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Terre de Bulles
Notre sélection de cadeaux de fin d'année Octobre 2009
Dans ce document vous trouverez :

• les objets déco et pratiques de quelques grandes maisons de champagne ainsi que leurs coffrets prestigieux (attention ce sont pour certains des séries limitées);
• Notre offre des meilleurs whiskies pour les connaisseurs;
• Notre offre de cadeaux personnalisables dans le cadre de cadeaux d’entreprise.


Nous sommes à votre disposition pour étudier et composer toute offre personnalisée.
Champagne : bien plus que du gaz dans les bulles Octobre 2009
Une étude rapportée dans le magazine scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) établit que les bulles de champagne contiennent environ 30 fois plus de molécules exhaustrices de goût que le vin lui-même. Les bulles sont beaucoup plus qu'un peu de gaz carbonique en suspension. D'où l'importance d'un verre qui permette le développement des bulles pour profiter pleinement de tous les goûts du champagne. On rappelle que les bulles se forment dans les imperfections du verre. Il suffit de gratter le fond d'un verre trop lisse avec une fourchette pour voir se former les chères bulles. La méthode est un tantinet rustique, alors que certains fabricants de verre à dégustation ont étudié les schémas qui permettent aux égratignures au fond des flûtes de produire le plus de belles bulles.
Parmi les auteurs de l'étude, le Dr Gerard Liger-Belair déclare avoir été "obsédé toute [sa] vie par les bulles de champagne" : "Pour la toute première fois nous avons été en mesure de détecter la chimie fine du contenu gazeux qui est vraiment l'essence du champagne."

La découverte ne met pas seulement en avant le rôle tout particulier du verre dans la dégustation de champagne, elle permet également de mieux comprendre les implications de la "méthode champenoise" sur le résultat obtenu dans bouteille et d'améliorer ce dernier pour l'ensemble des vins effervescents.
Vitisphère: (01/10/2009)
VITICULTURE / Rendement à l'hectare : déblocage ou pas ? Juillet 2009
Le bureau exécutif du CIVC doit se réunir jeudi. Question au centre de la réunion : la fixation du volume de déblocage qui pourrait être décidé dès cette fin juillet. Plus simplement : le rendement à l'hectare proposé par le CIVC, comité interprofessionnel des vins de champagne Dans les rangs des vignerons, certains s'opposent à cette décision.
« Le CIVC devient un lieu de débat, c'est bien », estime Ghislain de Montgolfier, président du CIVC représentant les maisons de négoce. La décision de déblocage d'une partie des vendanges dès maintenant fait justement débat. A la veille d'une réunion du comité exécutif du CIVC lors de laquelle devrait être entérinée cette décision, le président du groupe des jeunes vignerons au sein du conseil d 'administration du CIVC tient à faire valoir sa position. Maxime Boutard est résolument contre cette décision de débloquer 1000 kg de raisin par hectare (prix : cinq euros le kilo) en plus du rendement pour les vendanges de cette année, qui devrait être fixé à 12.400 kg par hectare. L'année dernière, un déblocage de 1600 kg avait été décidé.
« Le champagne se vend de moins en moins, sur certains marchés, on observe une chute de 40 %, explique Maxime Boutart, pourquoi décider un déblocage dès maintenant, donc une augmentation de bouteilles, alors que nous ne sommes pas sûrs que les bouteilles se vendront ? »
Pour le président de groupe des jeunes vignerons, une telle décision pénalise les petits vignerons : « Si un marché fonctionne mal, les deux ou trois grosses maisons de négoce s'en sortent sur d'autres marchés, pas les petites qui vont rester avec des bouteilles invendues ». Selon lui, il faut pour le moment s'en tenir à une fixation du rendement à 12.400 kg et décider un déblocage si nécessaire en novembre, décembre. « Mais pas avant », insiste-t-il.
« Oui, avec ce déblocage, nous prenons un petit risque, concède Patrick Le Brun, président du CIVC, qui représente lui les vignerons. Mais si les ventes restent positives, ce sera une bonne décision. »
Pour Ghislain de Montgolfier, « il ne faut pas paniquer et voir les choses dans leur globalité ». Le président du CIVC qui appelle « au respect des accords professionnels votés par tous ». Même ton du coté de son homologue vigneron : « N'allons pas mettre à mal les accords dès leur première année d'application, affirme Patrick le Brun, le négoce partage la valeur ajoutée, les vignerons doivent les accompagner en volume. En plus, nous sommes en pleine renégociation des contrats ». Le marché est en baisse, Ghislain de Montgolfier l'admet : « mais l'année dernière, la hausse a été de 5 %. Pour 2008, on peut prévoir au moins 2 %. Sur cinq ans, nous tenons nos objectifs de hausse ».
Si les ventes sont en baisse, les stocks eux, selon Ghislain de Montgolfier, sont très faibles : « Ne pas décider ce déblocage, c'est entraîner une spéculation sur le peu de raisins mis sur le marché ».
« Cette surenchère mettrait en difficulté les plus petites maisons alors que les grosses maisons peuvent faire face à l'augmentation des prix du raisin », prévoit Patrick Le Brun.
Une vision totalement opposée à celle de Maxime Boutard. « Nous essayons de proposer des choses, de donner notre avis sur la situation du champagne », explique le jeune vigneron.
Merci à Guillaume Tallon pour cet article.
Le Champagne a-t-il subi la crise en 2008 ? Février 2009
Le champagne a enregistré en 2008 une baisse des ventes pour la première fois depuis une quinzaine d'années, sous l'effet de la crise financière, mais la filière estime avoir toutes les cartes en main pour rebondir grâce à la solidité de ses fondamentaux et aux pays émergents.

Les ventes de champagne ont baissé de 4,8% en volume en 2008 par rapport à 2007, selon des statistiques d'expédition communiquées jeudi par le Comité interprofessionnel des vins de champagne (CIVC).

L'an dernier, 322,4 millions de bouteilles ont été vendues dans le monde, contre 338,7 millions en 2007 et 321,8 millions en 2006.

Il s'agit du premier recul d'une année sur l'autre depuis le début des années 1990 (à l'exception d'une baisse technique en 2000), mais 2007 était un millésime historique.

Et décembre a limité la casse, avec une hausse globale de 3,3%, dont 6,2% en France, marché dominant pour les fêtes de fin d'année.

"Nous sommes relativement soulagés. Le mois de décembre aura permis de rattraper en partie le fort ralentissement d'octobre et novembre", constate le porte-parole du CIVC, Daniel Lorson.

Le champagne a également bénéficié de la bonne tenue du marché français où les ventes en 2008 n'ont fléchi "que" de 3,6%, contre -6,5% dans l'Union européenne et -6,2% dans les pays tiers, alors que les ventes hors-France enregistraient les plus fortes hausses ces dernières années.

Les exportations ont pâti de l'atonie des marchés matures: la Grande-Bretagne aurait ainsi enregistré une baisse de 10% en tendance (chiffres non définitifs), les Etats-Unis de 20%.

A l'exception de l'Inde, qui subit le contrecoup des attentats de Mumbai (Bombay), les pays émergents montrent une soif croissante de champagne puisque certains pays d'Asie et du Moyen-Orient ont fait des bonds de 50%.

Même tendance en Russie, en Pologne, en Grèce, au Portugal ou encore en Autriche, avec des valeurs en forte hausse. Les volumes y sont encore trop modestes pour compenser la déprime des marchés matures, mais "ça nous permet d'avoir de l'espoir, ce sont des relais de croissance", plaide M. Lorson.

La crise continuera à peser sur le champagne en 2009, mais la filière se veut plutôt optimiste, sinon sur le chiffre d'affaires, du moins sur les volumes.

"Il va falloir être plys dynamique que jamais, s'adapter à une nouvelle donne, à un client plus regardant sur les prix, mais les fondamentaux sont bons", estime ainsi M. Lorson.

Les grandes marques sont sans doute celles qui souffrent le plus de la crise.

Le groupe Laurent-Perrier a par exemple enregistré près de 24% de baisse de son chiffre d'affaires sur les neuf premiers mois de son exercice 2008-2009 (avril-décembre).

"La diminution des ventes de champagnes de prestige, en particulier aux Etats-Unis et au Japon, pèse sur le poids du haut de gamme dans le chiffre d'affaires", analyse le groupe.
Jeudi 05 février 2009, 21h14
Le champagne a enregistré en 2008 une baisse des ventes pour la première fois depuis une quinzaine d'années, sous l'effet de la crise financière, mais la filière estime avoir toutes les cartes en main pour rebondir grâce à la solidité de ses fondamentaux et aux pays émergents.

Les ventes de champagne ont baissé de 4,8% en volume en 2008 par rapport à 2007, selon des statistiques d'expédition communiquées jeudi par le Comité interprofessionnel des vins de champagne (CIVC).

L'an dernier, 322,4 millions de bouteilles ont été vendues dans le monde, contre 338,7 millions en 2007 et 321,8 millions en 2006.

Il s'agit du premier recul d'une année sur l'autre depuis le début des années 1990 (à l'exception d'une baisse technique en 2000), mais 2007 était un millésime historique.

Et décembre a limité la casse, avec une hausse globale de 3,3%, dont 6,2% en France, marché dominant pour les fêtes de fin d'année.

"Nous sommes relativement soulagés. Le mois de décembre aura permis de rattraper en partie le fort ralentissement d'octobre et novembre", constate le porte-parole du CIVC, Daniel Lorson.

Le champagne a également bénéficié de la bonne tenue du marché français où les ventes en 2008 n'ont fléchi "que" de 3,6%, contre -6,5% dans l'Union européenne et -6,2% dans les pays tiers, alors que les ventes hors-France enregistraient les plus fortes hausses ces dernières années.

Les exportations ont pâti de l'atonie des marchés matures: la Grande-Bretagne aurait ainsi enregistré une baisse de 10% en tendance (chiffres non définitifs), les Etats-Unis de 20%.

A l'exception de l'Inde, qui subit le contrecoup des attentats de Mumbai (Bombay), les pays émergents montrent une soif croissante de champagne puisque certains pays d'Asie et du Moyen-Orient ont fait des bonds de 50%.

Même tendance en Russie, en Pologne, en Grèce, au Portugal ou encore en Autriche, avec des valeurs en forte hausse. Les volumes y sont encore trop modestes pour compenser la déprime des marchés matures, mais "ça nous permet d'avoir de l'espoir, ce sont des relais de croissance", plaide M. Lorson.

La crise continuera à peser sur le champagne en 2009, mais la filière se veut plutôt optimiste, sinon sur le chiffre d'affaires, du moins sur les volumes.

"Il va falloir être plus dynamique que jamais, s'adapter à une nouvelle donne, à un client plus regardant sur les prix, mais les fondamentaux sont bons", estime ainsi M. Lorson.

Les grandes marques sont sans doute celles qui souffrent le plus de la crise.

Le groupe Laurent-Perrier a par exemple enregistré près de 24% de baisse de son chiffre d'affaires sur les neuf premiers mois de son exercice 2008-2009 (avril-décembre).

"La diminution des ventes de champagnes de prestige, en particulier aux Etats-Unis et au Japon, pèse sur le poids du haut de gamme dans le chiffre d'affaires", analyse le groupe.
Le Journal Du Net, jeudi 5 février 2009
"L'appelation Champagne", Dossier réalisé par le CIVC. Février 2009
>> Voir le site
Des Bulles de Champagne à Dubaï... Février 2009
La Pixel Tower est inspirée du mouvement des bulles dans une flûte de champagne. Située dans le quartier Dubaï Waterfront, la tour résidentielle comprendra 18 étages. Les parois de la façade ont été conçues pour laisser une vue directe sur la mer, des quatre côtés du bâtiment. Elle doit être terminée pour 2010.
© James Law Cybertecture
Des vins rares qui attirent les amateurs Février 2009
La Champagne sait produire des cuvées d'exception, issues de parcelles minuscules.

Dans une région où l'assemblage de cépages, de parcelles et de millésimes règne en maître, certaines maisons n'hésitent pas à produire des champagnes cousus main, provenant de parcelles minuscules. Tirées en nombre très limité, ces cuvées de prestige sont issues d'une seule vigne, souvent d'un seul cépage, et sont systématiquement millésimées. Ce sont les joyaux d'une région pourtant particulièrement fournie en belles pépites. Leur point commun ? Ces belles cuvées sont issues de vignes situées dans des clos ceints de murs n'excédant pas, sauf exception, 1 hectare.

Clos du Mesnil, l'antithèse de Krug. Lorsque l'on demande à Olivier Krug, l'actuel numéro deux de la maison fondée par ses aïeux, ce qui l'a poussé à produire le Clos du Mesnil, il vous explique que c'est l'histoire d'un hasard. Lorsque Krug rachète en 1971 un petit domaine de 8 hectares, il découvre un clos de 1,85 hectare. Ce clos Tarin, du nom de l'ancien propriétaire, était l'une des parcelles qui rentraient dans l'assemblage du champagne Salon. « Nous nous sommes vite rendu compte que les vins qu'il produisait étaient très différents », avance comme une excuse Olivier Krug. Pour lui, produire un champagne monocru, monocépage et monoannée est à l'opposé de la philosophie qui anime Krug « où l'assemblage est poussé à l'extrême dans la Grande Cuvée , souligne-t-il. Avec le Clos du Mesnil, nous sommes dans l'exceptionnel. » Krug cultive en effet la rareté avec 12 000 bouteilles produites sur le millésime 1998. Et la maison champenoise ne s'arrête pas en si bon chemin. Elle vient de sortir le Clos d'Ambonnay dans le millésime 1995, un pur pinot noir vendu environ 3 000 €.

Clos des Goisses, le trésor de Philipponnat. Rendons à César ce qui appartient à Philipponnat. Cette belle maison de Mareuil-sur-Ay, formidablement reprise en mains par Charles Philipponnat, a été la première à produire un vin de cru avec le clos des Goisses, une parcelle de 5,5 hectares située sur un coteau abrupt au-dessus du village. D'ailleurs, le clos tire son nom du vieux champenois gois, qui signifie « tâche pénible ». Les premières bouteilles ont été produites en 1935 et la maison cherche à le sortir aussi souvent que possible. « Sur les dernières années, 1994 n'a pas été commercialisé et 1987 n'a pas été élaboré », souligne Charles Philipponnat. Tiré en moyenne à 20 000 exemplaires, ce vin est issu d'un assemblage de pinot noir pour les deux tiers et de chardonnay pour un tiers. « Nous écartons chaque année en moyenne 50 % des raisins pour ne conserver que la meilleure matière première possible. »

Clos Saint-Hilaire, le dernier né de Billecart-Salmon. Lorsque la maison Billecart-Salmon plante en 1964 l'unique hectare du clos Saint-Hilaire (patron de Mareuil-sur-Ay où se situe cette parcelle) en pinot noir, elle pensait destiner la vigne à la production de vins rouges. Mais François Roland-Billecart décèle dès son arrivée l'immense potentiel du clos et décide d'en faire un champagne à part entière. Seuls deux millésimes, à savoir 1995 et 1996, sont aujourd'hui sortis des caves qui conservent jalousement les flacons d'années plus récentes. « Non seulement nous privilégions un élevage très long, d'au moins huit ans, mais le Clos Saint-Hilaire n'est pas destiné à sortir chaque année », indique Antoine Roland-Billecart, directeur export de la maison. « Nous ne produirons pas 1997, 2000, 2001 et 2003 », confirme François Domi, le chef de cave.

Vieilles Vignes Françaises, le saut dans le temps de Bollinger. Avec ce cru, vous faites un bond de plus de cent ans en arrière et entrez dans l'histoire préphylloxérique, à une époque où cet insecte n'avait pas encore ravagé la totalité du vignoble français. Le miracle des Vieilles Vignes Françaises est d'être issu de vignes cultivées comme au XIXe siècle, avant l'arrivée du phylloxéra. À cette époque, les vignes étaient « franches de pied », c'est-à-dire non greffées. Beaucoup étaient plantées en foule et renouvelées par provignage. Le provignage consiste à étendre la vigne en couchant en terre les pieds de l'année précédente. Les pousses enracinées donnent alors autant de nouveaux ceps. La vigne se propage donc au ras du sol de manière anarchique, « en foule » et non selon les rangs taillés au cordeau que nous voyons dans tous les vignobles. Cette technique est impossible à reproduire avec les porte-greffes actuels, seule variété à résister à l'insecte ravageur. « Miraculeusement, deux parcelles, à savoir les clos Saint-Jacques et Chaudes Terres, 36 ares en tout, continuent à résister aux attaques du phylloxéra », constate Jérôme Philippon, président du directoire de Bollinger. « La technique de la plantation en foule procure de très faibles rendements, ce qui permet d'obtenir des raisins à parfaite maturité », poursuit Mathieu Kauffmann, le chef de cave. Il en résulte des champagnes d'une incroyable complexité, dont la puissance est fabuleusement contrebalancée par une bouche franche et nette.


D'autres grandes cuvées

L'absence de clos stricto sensu n'empêche pas des maisons et vignerons de qualité de produire à leur tour des champagnes dont la philosophie est identique à celles des grands clos. Tel est le cas notamment d'Alain Thiennot qui, avec la Vigne aux Gamins, dédiée à ses deux enfants, signe un blanc de blancs d'une grande race. Ce grand champagne est issu d'une vieille vigne d'Avize 100 % grand cru. De même, Nicolas Maillart propose, lui aussi, un blanc de blancs d'exception avec Les Chaillots Gillis , issu de trois parcelles situées à Écueil. Enfin, la maison Leclerc-Briant nous livre La Ravinne, un champagne 100 % pinot meunier issu d'une parcelle, située à Verneuil, menée en biodynamie. « Les vins issus de cette parcelle sont si équilibrés qu'ils se suffisent à eux-mêmes et ne sont donc pas assemblés avec des vins d'autres terroirs du domaine », explique Pascal Lerclerc-Briant, propriétaire de la maison. Et, grand avantage, ces champagnes sont beaucoup plus abordables.
Frédéric Durand Bazin, Le Figaro 26/12/2008
Les champagnes de Vignerons Janvier 2009
On trouvera d'excellents champagnes de vignerons que ce soit dans la vallée de la Marne, La côte des blancs, la Montagne de Reims ou la côte des Bars.

Ce seront des petits Vignerons qui possèdent trois quatre hectares, vendent la moitié de leurs raisins aux grands négociants, et élaborent avec le reste leur propre cuvée sans toujours en maitriser la régularité. Il y a aussi des domaines confirmés dont la structure de production est identique à celle des maisons les plus sérieuses.

En résulte un large éventail de styles, de goûts et de prix dans lequel, nous nous efforçons de faire le tri le plus qualitatif possible = notre objectif étant de dénicher la petite perle au meilleur rapport qualité prix.

Ces champagnes souvent distribués uniquement en directe des caves sont peu connus du grand public, aussi une des vocations que nous nous sommes donnée est bien de les faire connaître et reconnaitre.
L'Italie fait plus de vin que la France... mais il n'est pas meilleur Janvier 2009
Le salon Vinexpo vient de dévoiler son étude sur la consommation mondiale. Des chiffres qui inquiètent les viticulteurs français: l'Italie a produit plus de vin que la France en 2008. Même si, en qualité, l'Hexagone reste en pole position.


En avant-propos de sa 15e édition, le Salon Vinexpo, plus importante manifestation internationale consacrée aux vins et spiritueux, (du 21 au 25 juin à Bordeaux), a dévoilé les résultats de sa grande étude sur la consommation mondiale, la production et les échanges internationaux. Des chiffres qui ne manquent d'inquiéter la filière française.

La nouvelle a tout d'une catastrophe nationale : l'Italie a produit plus de vin en 2008 que la France : 552 millions de caisses (de 12 bouteilles) contre 485. Première raison du décrochage français, toute naturelle : la météo, dont les caprices ont conduit à une petite récolte, alors que le vignoble transalpin a connu des conditions climatiques bien meilleures. Cette baisse de la production se révèle aussi le résultat du plan de réduction des excédents tricolores _ maîtrise des rendements, arrachage... _ et il faut s'en réjouir. Car l'important pour la viticulture française n'est pas de produire à l'infini une bibine qu'elle ne sait pas vendre _ à la différence de nos concurrents latins _ mais bien de jouer la qualité que la richesse et la diversité de ses terroirs lui offrent.

Sans caricaturer, on peut avancer que l'Italie produit aujourd'hui plus de vins de table de piètre intérêt et la France des vins de plus en plus qualitatifs. La traduction en terme de chiffre d'affaires est patente : en 2007, les ventes françaises s'élèvent à 13,4 milliards d'euros contre 9 milliards de l'autre côté des Alpes. Une avance qu'elle doit en partie, il est vrai, au champagne...
Par Philippe Bidalon pour L'Express, publié le 14/01/2009 16:41
L'énigme des bulles Résolue Décembre 2008
Un chercheur français a étudié la dynamique de l'effervescence. Ses conclusions permettent de comprendre le mouvement et le rôle des bulles de champagne.

Tourbillonnantes, évanescentes, chatoyantes, impétueuses ou voluptueuses, elles jaillissent par myriades des parois de la flûte. Et s'égrènent en chapelet pour éclater dans un pétillement malicieux à la surface du verre. Ces bulles d'or donnent au champagne son sens de la fête,de l'élégance,de la sensualité. Elles crépitent pour célébrer un événement, une victoire ou noyer les chagrins du lendemain. Otez au champagne cette effervescence, il en perdrait son âme.

Quel est le mystère de cette bulle qui a l'étrange pouvoir de faire briller les yeux, éveiller les sens et chatouiller les coeurs ? C'est ce que tente de percer Gérard Liger-Belair, physicien, professeur au laboratoire d'oenologie et de chimie appliquée à l'université de Reims. Un expert de la dynamique de l'effervescence. Océanographe de formation, il étudiait les mouvements de l'océan et ses interactions avec l'atmosphère lorsqu'il a été victime d'un accident de plongée l'éloignant à jamais de ce métier. Et c'est en contemplant les bulles d'une bière qui, dans son vague à l'âme, lui évoquaient sans doute les bulles duplongeur que lui est venue la vocation. Observer et étudier les bulles. Il se met donc à les photographier, à les analyser, à les comparer et à les suivre jusqu'en Champagne. Ce travail le conduit à effectuer une thèse sur l'effervescence des vins de champagne à l'université de Reims. C'est un succès. Notre chercheur est convié dans le monde entier pour des conférences sur le sujet.

Dans un laboratoire dont les paillasses sont couvertes de bouteilles de Pommery, armé d'une caméra ultra-rapide qui filme jusqu'à 200 images par seconde, il met les bulles sous son microscope. Avec pour objectif de remonter à leur origine.Comment se forment-elles ? Quel rôle jouent-elles dans les arômes du champagne ?

Le moniteur de contrôle dévoile le processus. Vitesse : 20 à 30 bulles par seconde et par site de nucléation. Durée du dégagement : 5 à 8heures (pour autant que l'amateur leur en laisse le temps). Elles naissent d'une impureté poussière, fibre de cellulose sur la paroi du verre. Celle-ci crée une poche d'air. Le gaz carbonique contenu dans le vin s'y loge et la développe, engendrant une bulle, puis une autre, puis encore une autre et ceci des heures durant. La moindre fibre peut en émettre plusieurs dizaines de milliers. La coupe de champagne serait parfaite, totalement pure, aucune bulle ne se formerait. Puis, sous l'effet de la poussée d'Archimède, elle s'élève vers la surface. Plus l'évolution sera longue, plus elle prendra de l'ampleur. Elle sera donc plus fine dans une coupe que dans une flûte... En outre, la féerie des bulles envahira toute la surface de la flûte, alors que le mouvement sera plus concentré dans la coupe. Une réaction révélée grâce à la tomographie laser au laboratoire de thermomécanique du Pr Guillaume Polidori. La technique a permis d'analyser le mouvement tourbillonnaire de la bulle dans le verre et de découvrir qu'elle est un agitateur d'arômes. Dans son ascension, elle capte, brasse et amplifie les saveurs du vin, avant d'éclore à la surface, où elle meurt dans un éclat pour céder sa place à d'autres. Un ballet incessant et harmonieux. Dans son chant du cygne, elle forme une fleur à cinq pétales aussi légère qu'éphémère.

Ce phénomène n'est hélas visible qu'au microscope. Chaque seconde, par vagues successives, il en éclate des centaines produisant un nuage de gouttelettes à peine perceptibles à l'oeil nu et de molécules odorantes, en suspension au-dessus du breuvage. Plus il y a de bulles, plus les arômes se libèrent. L'avantage serait donc définitivement à la flûte... L'ampleur de la bulle tiendrait aussi à la gravité terrestre. Selon le Pr Liger- Belair, elle serait trois fois plus volumineuse sur la lune, où la gravité est six fois moindre que sur terre. Théorie que nous n'avons pu vérifier. Peut-être les générations futures pourrontelles le confirmer. Si la bouteille supporte la pression du décollage.

Les dégustateurs prétendent que, plus les bulles sont fines, meilleur est le cru. Une opinion qu'aucun argument scientifique ne vient étayer. Une certitude : dans un verre de champagne, rien ne remplace la magie des bulles.
Martin-Beti Cuso, Le Figaro du 26/12/08
Merci à Festilight Décembre 2008
Nous tenons à remercier Festilight, qui nous a fait une magnifique décoration de la boutique. Festilight est une entreprise locale qui, pour la deuxième fois, a fait l'illumination de l'Hôtel Crillon à Paris et pour la première fois, l'illumination de la place Vendôme.

Nos clients ont apprécié la mise en valeur de la boutique et le côté très festif donné par cet éclairage de qualité.

Encore, Merci à Didier Maroilley, PDG de Festilight !
Cadeaux de fin d'année Septembre 2008
"Terre de Bulles", la première boutique en France spécialisée dans le champagne, vous propose ses idées cadeaux de fin d'année.
De 30 à 150 € nous pouvons vous composer tous types de coffrets de 1, 2, 3, ou 6 bouteilles de notre sélection de récoltants manipulants. Ces coffrets peuvent également être composés selon vos souhaits et votre budget de Gelée de Champagne, Biscuits Fossiers et/ou accessoires divers (bouchon, rafraichisseur, Quiz du Champagne, ouvrage sur le Thème du Champagne, livres de recettes ect.).

Ces coffrets seront accompagnés d'une plaquette "Terre de Bulles" expliquant notre travail de sélection et des fiches descriptives oenologiques de chacun des champagnes proposés. "Terre de Bulles" sera la caution de la qualité des champagnes de vignerons que vous allez offrir à vos proches, vos collaborateurs ou vos clients pour leur faire découvrir l'excellence et la diversité de ces vins.

Quelques exemples de ces coffrets seront bientôt disponibles sur notre site internet www.terre-de-bulles.com ainsi qu'en boutique.

N'hésitez pas à nous contacter ou nous rendre visite à la boutique pour plus d'information.

A bientôt, Bullement Votre !

Le renouveau du champagne rosé Août 2008
Le champagne n'échappe pas à l'engouement général pour le rosé. A l'export, mais aussi en France, malgré le strict encadrement de la publicité rappelé récemment par un arrêt de la 13e chambre correctionnelle de la cour d'appel de Paris. Accusé et condamné : Moët & Chandon, au motif que sa campagne publicitaire "La nuit est rose" sortait du cadre des "mentions autorisées" par la loi, ayant "pour effet de créer une association d'idées entre la consommation de ce champagne rosé et le fait de voir la vie en rose, ce qui dans le langage commun signifie avoir une approche euphorique de la vie".




Réagissez aux articles que vous venez de lire.
Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offertsLe champagne rosé représente aujourd'hui près de 6 % de la production champenoise (23 millions de cols sur 388 millions produits en 2007). Il est obtenu principalement par adjonction de 5 % à 10 % de vin rouge tranquille (vin avant fermentation) au moment de l'assemblage, car le champagne est la seule appellation en France où un rosé peut être obtenu par un mélange de rouge et de blanc. Il peut aussi résulter de la macération des jus clairs sur les peaux de raisin de vin rouge de l'appellation.

La plupart des maisons de champagne (au nombre de 284) ont depuis longtemps dans leur gamme un rosé que l'on appelait autrefois "champagne rose". C'est ce champagne rose qui est servi, relate Pierre Loti, lors de la consécration du temple d'Afareahitu à Tahiti par la reine Pomaré. Mais, dans la première moitié du siècle dernier, il disparaît pratiquement. Rares sont les maisons de champagne, comme Billecart Salmon, qui, depuis pratiquement sept générations (1818), en ont conservé les secrets de fabrication.

Autre maison familiale, Bollinger ne consacre qu'exceptionnellement une cuvée de prestige au rosé. Ce n'est ni dans les usages ni dans l'esprit de cette marque rigoureuse et parfois un peu austère. Avec la mise sur le marché du Bollinger rosé (60 euros environ), le pas vient d'être franchi. L'affaire se préparait depuis dix ans, laps de temps nécessaire à la définition d'un "goût" Bollinger susceptible d'un certain vieillissement, bien qu'il s'agisse d'une cuvée non millésimée. C'est un vin d'assemblage, de 60 % de pinot noir, de 25 % de chardonnay et de 15 % de pinot meunier issus des terroirs d'Ay, Verzenay, Louvois, Mesnil-sur-Oger et Cuis.

Le vin rouge (environ 5 %) qui entre dans cet assemblage est issu des terroirs d'Ay et de Verzenay. S'agit-il du pinot noir issu de la parcelle de 80 ares sur la commune d'Ay qui est depuis longtemps réservée à la production d'un vin rouge d'avant le champagne ? Celui servit à la cour du Roi-Soleil, la fameuse côte-aux-enfants, dont Bollinger ne produit guère, les bonnes années, que 5 000 bouteilles. Une partie, dit-on, entrerait dans cette nouvelle cuvée. Au nez, cette bouteille offre de fins arômes de fruits rouges bien mûrs et la promesse d'une bouche vineuse. Elle présente une réelle finesse et un bon équilibre. Son dosage, ultime manipulation destinée à compléter le niveau de chaque bouteille après le dégorgement, n'excède pas 10 grammes.

C'est donc bien un brut sans année d'une élégante couleur saumon, dans l'assemblage duquel, outre les rouges, entrent des vins d'années différentes, appelés en Champagne "vins de réserve", autre spécificité de l'appellation destinée à compenser les années déficientes et surtout à garantir le style de la maison.

C'est de cette capacité à assembler des vins de réserve, d'années différentes et bien situés dans l'échelle des crus (système de classement qualitatif des communes), que dépend la qualité des champagnes rosés non millésimés des grandes maisons. Les vignerons (récoltants expéditeurs), même s'ils réalisent de bonnes cuvées, n'ont que rarement la même régularité. La méthode employée (assemblage ou saignée) est un autre critère de choix pour le consommateur.

On appréciera la fraîcheur du brut rosé de Billecart Salmon parce qu'il provient d'un assemblage de chardonnay, pinot noir et pinot meunier vinifiés en blanc et de pinot noir vinifié en rouge. Une méthode mixte qui assure une attaque en bouche très fine et une certaine longueur. Le brut rosé 1re cuvée de Bruno Paillard est un vin de première presse, délicat, aux arômes dominants de fruits rouges. Laurent-Perrier présente une cuvée rosé brut, aux fines nuances de fruits rouges également.

Demoiselle, marque créée par Paul François Vranken, qui se veut un champagne résolument féminin, présente aussi un brut rosé d'assemblage, vif et frais. Toutes ces bouteilles, où dominent les notes de fruits rouges, peuvent être accompagnées des fameux biscuits roses de Reims, selon la recette de la Maison Fossier (1756), mais on les appréciera aussi bien avec les plats méditerranéens aux notes parfumées et les préparations délicatement épicées de la cuisine asiatique.

Jean-Claude Ribaut, Le Monde, 06/08/08
Reportage Vidéo
Canal 32 Champagne-Ardennes
Juin 2008
Découvrez ici le reportage vidéo consacré à la toute nouvelle boutique Terre de Bulles.
Son gérant vous explique en quelques mots le concept novateur de la boutique.
>> Interview
Champagnes Grandes Marques  Alfred Gratien  Besserat Bellefon  Bollinger  Dom Pérignon  Gosset  Krug  Moët et Chandon  Nicolas Feuillatte  Pommery  Ruinart  Taittinger  Veuve Clicquot - Nos partenaires
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